Albert en Afrique du Sud

J'étais en Afrique du Sud pour enquêter sur le Black Economic Empowerment, une ambitieuse réforme qui a forcé les plus importantes multinationales à partager le quart de leur capital-actions avec les Noirs. Vous pouvez m'écrire (charles-albert.ramsay a transcontinental point ca) ou m'appeler (078-252-6928).

Ma photo
Nom :
Emplacement : Montréal, Canada

Economics professor at Kiuna Institution and Dawson College, Quebec, Canada.

dimanche, mars 4

Des restants de mines



La ville de Johannesburg a été fondée sur un principe simple: on y a trouvé beaucoup d'or.

Si, aujourd'hui, l'exploration se fait selon un système de 'claims', à l'époque - et de surcroît en Afrique - c'était le bordel!

Joburg, le camp minier improvisé, est devenu une affaire de gros sous, et même de guerre (on se rappelle les Boers). Pendant une centaine d'années, les transactions internationales se faisaient grâce à l'étalon-or, tenu par les banques centrales, auquel on calculait la valeur des devises. Bref, c'était l'âge d'or...

Un problème demeure. Les mines ont laissé des montagnes et des montagnes de résidus. Ce sont les butes jaunes de Joburg. Elles sont un peu partout autour de la vieille ville, le long des autoroutes. Et contrairement à la terre rouge (comme à l'Ile du Prince Édouard) qui caractérise les townships de la province de Gauteng, ces amoncellements sont vraiment dorés!

Et bien, c'est parce qu'il reste de l'or dans ces résidus, m'apprend Anton, le propriétaire de l'auberge où j'habite. Des quantités trop infimes du métal jaune, cependant, d'où la raison qu'on n'ait pas traité ces minéraux. Il parait toutefois que certaines compagnies se sont mises à l'oeuvre pour retraiter ces sables dorés, grâce à des technologies plus modernes qui le permettrait.

Faudrait plus de recherches pour en savoir plus...